Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 09:29
Un jour, alors que Sadique, une petite fille bien blonde et bien ronde, se promène dans une forêt sombre et visqueuse, un chat, gras et brun, lui tombe sur les épaules. La petite fille n'a pas peur, elle le regarde étonnée et un peu agacée, cette boule de gras commence à lui peser lourd sur les épaules.
-Comment t'appelles-tu ma chère enfant?
-Sadique et toi?
Elle le prend par la queue et le tire pour qu'il libère ses épaules engourdies. Le chat grimace quelques secondes et oublie l'impudeur de son hôte.
-Moi, c'est Sarkofillon et attention, la diérèse ne se prononce pas! 
C'est un prénom bien laid pour un chat bien laid, pense-t-elle doucement. Le chat fait la moue, étant capable de saisir toutes les pensées transparentes des êtres vivants. Il a tout d'un coup envie de lui arracher les yeux pour faire couler son cerveau par ses orifices cruellement vides. Mais comment peut-elle oser! se dit-il, je vais lui montrer la vie. Il avait presque envie de lui balancer à la gueule un petit "casse-toi pauv' conne", une mauvaise habitude qu'il avait prise alors qu'il traînait avec des racailles en Hongrie de l'ouest. Mais il se réprime, il ne faut pas effrayer le petit ange, il en a besoin.
-Et dis-moi ma chère enfant, que fais-tu ici? Ce n'est pas un endroit fait pour les petites filles de ton genre. 
Elle le regarde avec mépris. Il se rend compte que sa voix est chargée de vices visqueux et spermeux. Il se racle la gorge et prend une voix ségolénienne.
-Et dis-moi ma chère enfant, que fais-tu ici? Ce n'est pas un endroit pour les petites filles de ton genre.
-Oui, je sais, ma maman, Marine, me l'a bien dit, mais j'aime bien cet endroit, ce n'est pas la première fois que je viens, mais c'est la première fois que je te vois.
-Et tu as peur de moi?
-Non, pas du tout, je n'ai jamais eu peur de la laideur!
"Petite conne, maintenant elle pense tout haut! Je vais lui montrer moi, ce qu'est la laideur!"
-Et si tu venais chez moi, je pourrais t'offrir un verre de lait au chocolat?
-Je n'aime pas le lait, je préfère le champagne.
Offusqué, le chat tousse maladroitement. Il se demande comment une petite fille de cette âge peut apprécier le champagne! Ah, les jeunes, ils ne sont plus ce qu'ils étaient! Il regrette tellement sa jeunesse en Hongrie de l'ouest où il faisait les poubelles joyeusement avec ses amis racailles....







Que se cache-t-il dans la cervelle visqueuse de ce chat? Et qu'est-ce qui motive la présence de cette mystérieuse petite fille?

La suite au prochain épisode. 
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Dimanche 12 octobre 2008 7 12 /10 /2008 18:52
J'aimerais le tuer avec ma plume.
Chaque fois que mon regard se pose sur lui naît un sentiment de violence extrême jusqu'alors inconnu.
Une marée psychotique ou quelque chose dans le style "ah le vieux style".
Vieux con. Particule obsolète. Débris cadavérique. Ectoplasme. Et j'en passe.
Je sais maintenant ce qu'est la haine, la vraie, la pure, la jouissive.
Je te crache à la gueule et j'en veux toujours plus.
Je suis une fillette de 7 ans qui a grandi trop vite.
J'en ai marre d'être compréhensive. Vive l'intolérance, vive l'orgueil, vive le vice, qu'il perdure encore et toujours.
Vivre pour mourir.
"A long terme, nous serons tous morts" a dit feu Keynes.
Si je vis pour mourir, je crois que je ne pourrai mourir sans avoir tué avant.
Vider la terre, c'est lui rendre service après tout. Je m'égare, si je dois tuer quelqu'un, ce sera moi.

L'homme est une pourriture, tout, mais pas me réincarner en cette immondice après ma mort?
Être instable, cruel, fourbe, persuadé de ne vivre que pour lui, pour sa terre.
Le meilleur qui puisse arriver à un humain, c'est de se rendre compte qu'il vaut mieux être mort et désagrégé que vivant et en même temps, absent.
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Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /2008 11:56
Une pathologie intime m'a un jour rendu visite, elle se tenait là, devant moi, sublime et voilée. J'ai alors tenté de m'approcher d'elle, de lui ôter ce voile, je me suis alors brûlé l'iris, ce globe aqueux drapé d'une réalité falsifiée commence enfin à pénétrer le vrai monde, celui que j'ai toujours cherché. Alors, je me suis laissé aller à une fièvre folle, galopante, cosmique, presque universelle. Une chute esthétique m'a happé dans ce monde, celui de David Lynch. J'ai regardé des visages de femmes qui fermaient dans leur coeur la névrose de la femme lunaire, sombrant dans une aliénation mystique. Et puis, elles portent un alphabet pervers qu'elles laissent couler dans leur sang sans inquiétude. Sentir le monde de prés, dans le moindre grouillement d'insectes, dans la moindre crise systémique, sentir ce qu'il y a d'indiciblement froid et chaud dans les organes bénins n'est pas un don accordé à n'importe qui... David Lynch est une maladie si intime qu'il est impossible de s'en détacher. 

 
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Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /2008 17:43
Je me suis levée la tête haute et me suis écrasée, assommée par un buse, elle-même assommée par une redbull jetée par un martien du haut de sa soucoupe.
En m'assommant, je tuai par inadvertance un enfant qui, s'il avait grandi, serait devenu une ordure.
Le hasard fait bien les choses. Peu de temps après, je crois que je me suis réveillée. Le ciel était vide et la terre s'était arrêtée de trembler. Là, un ange passe et me dit que je suis la dernière. Pourquoi moi ? quel est le chemin à suivre: si je prends à gauche, je suis déterminée, si je prends à droite ? non , pas à droite, jamais. Mais qu'arrive-t-il aujourd'hui, est-on un mardi ? Je ne veux pas le savoir, d'ailleurs, plus rien ne m'importe à part le fait d'être une feuille morte poussée par les souffleries qui jaillissent sous mes pas. Je me suis dit que je n'aurais pas de réponse au pourquoi du comment j'en suis arrivée là. Je sais seulement que la force des choses se produit au moment où l'on s'y attend le moins, un moment que l'on pourrait décrire comme une pause dans le temps qui passe. C'est une série de secondes qui semble durée une éternité, une absence. Les affiches criardes près du métro m'éblouissent et je fuis les vombrissements des voitures pour me noyer dans la si délicieuse couleur océan or du panneau du subway.
et bim bam boum transportée dans les rails, et ça se casse et ça se boucule et ça piaille et ça BRANLE dans la joie et la bonne humeur !
Enculés les messieur dames, dans l'atmosphère transpirante du métro ! Enfer sordide des enfants tamagoshi. Bien sûr, bien sûr, si j'étais une bitte, je me masturberais chaque jour, et je m'amuserais à propager le sida entre les murs dégoulinants de sperme malade! Oui oui, je suis Un Christ sidaïque, je porte dans mon âme, ô combien délicieuse, toute l'humanité.   
Je me transforme en  frottant géant.... Oh ! Un vieux ! Je m'agrippe a sa canne ! Une bourgeoise ! MMM une bourgeoise! oh oui! crucifie-moi avec ton porte-sac!
Que la terre se transforme en baisodrome! Et Sarko qui fornique comme une punaise avec Palin !
 
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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /2008 22:40
Une femme, elle a un vagin, une chatte, une très belle chatte, un con irrésistible, chaud et humide. Elle a de belles courbes, une chute vertigineuse, un regard coïtal, mais elle veut une bitte, une bitte vulgaire, pendante, puante, avec des couilles en camelote qui brillent à peine dans le noir. Pourquoi vouloir être un homme? Pour être dans la nécessité de déverser son foutre à longueur de journée sur des papiers impossibles à avaler. Non, les féministes sont dans un cercle absolument viril, elles sont incapables de s'affirmer sans se comparer à ce qu'elles exècrent le plus. Elles ne feront que perdre leur identité subtile, joyeuse, elles perdront aussi leur sexualité complexe, leur vagin divin, leur cerveau cosmique et érotique! Les féministes ne sont que des hermaphrodites hypocondriaques qui n'assument pas d'être justement une femme. Leur cancer se trouve entre leurs jambes insatisfaites: elles sont en phase terminale, bientôt leur chimiothérapie bourrée de testostérones fera pousser sur leur buste si laiteux une armée de moustaches ithypalliques. Toute féministe mouille en reluquant Carla Bruni, la belle amazone d'un tout petit nain. Voilà un bel exemple qui résume la supériorité de la femme, car ne l'oublions pas, l'homme est une salope parmi tant d'autres...


Un trou est un trou.



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