Une femme, elle a un vagin, une chatte, une très belle chatte, un con irrésistible, chaud et humide. Elle a de belles
courbes, une chute vertigineuse, un regard coïtal, mais elle veut une bitte, une bitte vulgaire, pendante, puante, avec des couilles en camelote qui brillent à peine dans le noir. Pourquoi
vouloir être un homme? Pour être dans la nécessité de déverser son foutre à longueur de journée sur des papiers impossibles à avaler. Non, les féministes sont dans un cercle absolument viril,
elles sont incapables de s'affirmer sans se comparer à ce qu'elles exècrent le plus. Elles ne feront que perdre leur identité subtile, joyeuse, elles perdront aussi leur sexualité complexe, leur
vagin divin, leur cerveau cosmique et érotique! Les féministes ne sont que des hermaphrodites hypocondriaques qui n'assument pas d'être justement une femme. Leur cancer se trouve entre leurs
jambes insatisfaites: elles sont en phase terminale, bientôt leur chimiothérapie bourrée de testostérones fera pousser sur leur buste si laiteux une armée de moustaches ithypalliques. Toute
féministe mouille en reluquant Carla Bruni, la belle amazone d'un tout petit nain. Voilà un bel exemple qui résume la supériorité de la femme, car ne l'oublions pas, l'homme est une salope parmi
tant d'autres...
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Viens, viens, et tu verras mon monde dionysiaque, prophétique. Mon esprit était une tragédie morbide, soudain, Dionysos joua de ma passion, et Apollon, éphèbe divin, sculpta mes émotions en Vénus érotique et criminelle. J'étais un homme parmi les hommes... maintenant, je suis un verbe explosif, une dynamite expressive.